Les droits clandestins

Affiche préliminaire du projet « Les droits clandestins » (phase 01), circa 2000.

1999

Les droits clandestins

Couverture du rapport d’enquête préliminaire (Phase 01), version longue, circa 2001

C’est à l’aube de l’an 2000 que le Réseau des Lesbiennes du Québec (RLQ/QLN) initie sa première recherche intitulée « Les droits clandestins – Peur de passer pour », dans le but d’expérimenter une stratégie globale d’intégration de la réalité des lesbiennes dans les structures et activités d’organismes dédiés aux femmes. Ce projet se déroulera en deux phases et s’étalera sur plus d’une décennie. La première phase consistait à identifier les degrés d’ouverture des organismes concernés face aux besoins et aux réalités des femmes de la diversité sexuelle afin de relever les obstacles à leur pleine intégration. Le RLQ tentait ensuite de dégager des pistes de solution aux entraves liées à l’intégration de ces femmes dans ces organismes. L’objectif était de brosser un portrait des ressources disponibles, en plus de mener des ateliers d’éducation populaire sur le sujet. Le rapport de l’enquête de la première phase du projet est publié en juillet 2001 par Diane Bélanger.

C’est également cette même année que le RLQ emménage dans son premier bureau permanent au 477 St-François Xavier, tout près des anciens locaux de l’Association des Femmes Sourdes de Montréal (MFSM).

Captures de la rencontre planificatrice à la conférence lesbienne pancanadienne, février 2002.

Demande de subvention pour la conférence lesbienne
pancanadienne, juillet 2000. 

En décembre 1999, lors de la consultation sur l’égalité des genres par Condition Féminine Canada (aujourd’hui Femmes et Égalité des genres Canada), et plus précisément pendant un caucus lesbien, le RLQ s’engage à marrainer un projet de conférence lesbienne pancanadienne d’ici l’automne 2003, constatant :
« (…) l’urgence de permettre à des représentantes lesbiennes de tout le Canada de se rencontrer pour identifier les tendances, évaluer les questions émergentes et développer des plans et des stratégies pour remédier à l’invisibilité des lesbiennes dans les groupes de femmes, les groupes gais, les groupes de défense de l’égalité et dans toute la société. » (D’après le document : Afficher nos couleurs – conférence lesbienne pancanadienne, s.d., RLQ.)

Malheureusement, cette conférence n’aura jamais lieu malgré des efforts soutenus pendant près de six ans.