Équipe

Conseil d'administration

Nicole
Lacelle

PRÉSIDENTE

Carole
Lejeune

SECRÉTAIRE

Alexandra
Cossette

TRÉSORIÈRE

Diane
Trépanière

Marilou
Lebel-Dupuis

Josette
Bourque

Line
Chamberland

Marie-Andrée
Gauthier

Employées

Julie Antoine

Directrice
Générale

Cynthia Eysseric

ADJOINTE
À LA DIRECTION

Florence Gagnon

Agente
de liaison

Kassandra
Rivest

ARCHIVISTE

Mathilde
Houisse

Graphiste

Eugénie Fontaine

Contractuelle
RECHERCHE

Julie Vaillancourt

responsable
des communications

Alein
Ortegon

Chargée de la recherche

Nathalie
Di Palma

Adjointe à la direction

Organismes membres et partenaires

Nicole Lacelle

Nicole Lacelle est lesbienne tout court; chroniqueure à la revue TREIZE pendant cinq ans, elle a présidé l’assemblée de fondation du Réseau des lesbiennes du Québec. Sociologue de formation et consultante auprès de groupes de femmes, de groupes communautaires, d’institutions publiques, d’ordres professionnels et d’organismes privés notamment à titre de présidente d’assemblée et d’animatrice professionnelle tant au Québec qu’à l’étranger depuis plus de trente ans. Auteur de trois livres et d’une centaine d’articles, elle est l’une des fondatrices des Éditions du remue-ménage et la première présidente de la Fondation Léa-Roback.

Carole Lejeune

Longtemps militante du milieu syndical et féministe, Carole à toujours eu à cœur la défense des droits, particulièrement ceux des personnes marginalisées. Elle débute son mandat avec l’espoir de contribuer à augmenter la visibilité des lesbiennes de toutes origines et de faire connaître et reconnaître leurs réalités.

Alexandra Cossette-Lepage

Je me nomme Alexandra Cossette-Lesage et je suis administratrice du RLQ. Je viens de la région de Lévis en banlieue de la ville de Québec. Détentrice d’un baccalauréat en administration des affaires et d’un autre en informatique, je travaille pour la fonction publique québécoise depuis 2005. Je suis aussi une passionnée de tatouages et de bonne bouffe!

M’identifiant comme lesbienne, il était tout naturel pour moi de devenir membre du RLQ. C’est à la suite de l’assemblée générale annuelle de 2018 que j’ai décidé de m’impliquer plus activement au sein de l’organisme en devenant membre du CA et en participant à diverses activités de la communauté LGBTQ+. D’abord la L Marche, puis la journée communautaire furent mes premières expériences auprès de la communauté.

Mon implication au RLQ va me permettre de faire valoir les droits et intérêts de toutes les femmes de la diversité sexuelle. De plus, j’aimerais assurer une visibilité pour ces femmes de la région de Chaudière-Appalaches et de toutes les autres régions du Québec. J’ai aussi l’intention de participer à divers sous-comités du RLQ de même qu’à d’autres évènements de la communauté. Longue vie au RLQ!

Diane Trépanière

Je suis jeune et vieille d’une longue lignée de femmes émérites et volontaires. Quoique l’Histoire nous ait longtemps discréditées en tant que femmes, je sais que j’origine de leur révolte bâtisseuse. À une, à deux, à plusieurs, je cherche inlassablement à conquérir des terres enclavées où sont entassées toutes ces femmes ces lesbiennes que l’on ne veut ni voir, ni entendre… À une, à deux,
À plusieurs j’enfante des mots territoires, des images racines, des abris refuges :
des identités plurielles et singulières construites à même nos corps de femmes
de lesbiennes en veille, en vie, en vue. En vrai.

Photographie, vidéographie, écriture : : des effleurements de sens de non-sens d’un va-et-vient de l’intérieur vers l’extérieur humant l’air du temps suspendu.
Des vases communicants. Moi. Des Autres.
Mémoires individuelles/collectives. Mémoires lointaines/immédiates.
Espaces où se chevauchent l’organisé et le chaos, la lumière et l‘ombre,
le réel et l’imaginaire, la transparence et l’opacité. Somme toute, l’amour, la sororité, ma foi en l’humanité et parfois ma désespérance. Art de vivre. Art d’apprendre à vivre.
Seule Ensemble vouloir y planter des mots, des images
et des arbres pour mieux respirer.
Ma transmission est à l’air libre.

Marilou Lebel-Dupuis

Marilou LeBel Dupuis est une Saguenéenne bisexuelle et enseignante de formation. Amoureuse des mots, de la justice sociale, des études féministes et queers, elle entame présentement une maîtrise en création littéraire. Après s’être impliquée dans diverses associations étudiantes, iel est heureuse de pouvoir rejoindre le CA du RLQ, d’où elle continuera de militer pour le respect des personnes 2SLGBTQ+. 

Josette Bourque

Diplômée d’expériences de vie, sur plusieurs décennies, Josette se définit comme autodidacte. Celle qui s’intéresse à tout est une touche à tout qui possède un parcours diversifié au sein de nombreux organismes communautaires. Ponctuée de rigueur, d’écoute et de bon cœur, Josette est franche, organisée et empathique. Elle assouplit les oreilles de quiconque désirant entendre parler des lesbiennes, que ce soit dans la sphère publique ou privée.  

En saison estivale, elle roule sa bosse en scooter, prête à se sauver devant une souris, mais à bondir en matamore devant l’injustice. En toutes saisons, elle est militante et défenseure de droit de tout genre.   

 

Line Chamberland

Line Chamberland est une militante lesbienne de longue date. Dès les années 1970, elle participait à la mise sur pied du premier regroupement de lesbiennes féministes francophones au Québec, la Coop-femmes. Depuis, elle s’est impliquée dans plusieurs organismes populaires et syndicaux ainsi que dans la revue lesbienne Treize. Sociologue de formation, elle s’est intéressée à l’histoire des lesbiennes au Québec et a publié un livre, Mémoires lesbiennes, qui rapporte les difficiles expériences des lesbiennes à Montréal durant les années 1950 et 1960. Elle a ensuite réalisé plusieurs recherches sur les différentes formes d’exclusion sociale et de discriminations envers les personnes LGBTQ, en particulier dans les milieux éducatifs, de travail et de santé. Depuis novembre 2011, elle est titulaire de la Chaire de recherche sur l’homophobie de l’UQAM, qui bénéficie du soutien du ministère de la Justice dans le cadre du Plan gouvernemental de lutte contre l’homophobie et la transphobie au Québec. Elle dirige actuellement le projet SAVIE-LGBTQ, Savoirs sur l’inclusion et l’exclusion des personnes LGBTQ, qui regroupe un grand nombre de chercheur.e.s et de partenaires.

Marie-Andrée Gauthier

Marie-Andrée Gauthier fait ses études universitaires en communication sociale à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Depuis quatre ans, elle est la coordonnatrice générale du Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec, un lieu de concertation provinciale désirant faciliter l’analyse féministe dans chaque région du Québec. Marie-Andrée possède de nombreuses années de militantisme au sein du milieu féministe, notamment en prévention des agressions à caractère sexuel et en défense collective des droits des femmes. Elle s’intéresse particulièrement aux enjeux vécus par les femmes dans les différentes régions du Québec.

Julie Antoine

Détentrice d’une maîtrise et d’un microprogramme de 2e cycle en art-thérapie de l’UQAT ainsi que de deux baccalauréats en psychologie et en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, Julie travaille auprès des enfants et des adolescents pendant plusieurs années comme intervenante, mais aussi comme art-thérapeute. Depuis 2017, elle dirige les actions politiques et sociales du Réseau des lesbiennes du Québec afin de sortir de l’ombre les différentes réalités avec lesquelles les femmes qui aiment les femmes sont aux prises au Québec. 

Féministe et lesbienne, elle lutte activement pour les droits des femmes LGBTQ+ auprès de diverses instances tant politique que sociale en ce qui concerne la qualité de vie des femmes de la diversité sexuelle. Elle n’hésite guère à élever la voix afin de dénoncer les injustices et à revendiquer les droits pour celles qui ne peuvent le faire. Étant mère de deux jeunes filles avec sa conjointe, proposer des modèles positifs et diversifiés de lesbiennes devient ainsi un facteur incontournable de motivation pour nourrir son militantisme au quotidien. Elle rêve d’un monde juste où les femmes briseront les plafonds de verres, retrouveront leur pouvoir d’agir afin de changer les paradigmes désuets qui étouffent nos sociétés et qui ne proposent plus d’avenir positif pour l’humanité. 

Cynthia Eysseric

Cynthia est diplômée d’un baccalauréat en sexologie de l’Université du Québec à Montréal (2016) et détient un certificat en entrepreneuriat et gestion de PME de l’Université Laval (2018). Depuis ses études en sexologie, elle s’intéresse aux communautés LGBTQ+. Son intérêt pour le féminisme l’a poussé à vouloir travailler avec les femmes et à défendre leurs droits. En 2017, grâce à un contrat estival, elle aura la chance de travailler au RLQ. En 2020, elle est désormais de retour au sein de l’équipe, à titre d’adjointe à la direction.

Florence Gagnon

Titulaire d’un baccalauréat en Beaux-Arts de l’Université Concordia (2012), elle concrétise son ambition de créer une plateforme visant à offrir une ressource aux communautés lesbiennes, Lez Spread The Word, le premier site bilingue du genre au Canada. En 2014, elle lance la série de fiction FÉMININ/FÉMININ, avec la réalisatrice Chloé Robichaud, qui remporte deux Prix Gémeaux et plusieurs prix internationaux en 2015. En 2016, elle publie le premier magazine LSTW, une publication annuelle bilingue pancanadienne de 230 pages qui se démarque en boutique à travers les provinces canadiennes, les capitales d’Europe et les grandes villes américaines.

Kassandra Rivest

Titulaire d’un certificat en archivistique de l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal, Kassandra poursuit présentement ses études en gestion de l’information numérique dans le but de parfaire ses connaissances en gestion du patrimoine historique, milieu dans lequel elle œuvre depuis 2019. La même année, elle a d’ailleurs reçu les honneurs de la bourse d’excellence Michel Champagne pour son remarquable parcours en archivistique. 

Kassandra se définit comme une gardienne du patrimoine historique, une bibliophile avérée, une fervente des arts visuels et une amateure de tricot, tout en étant peintre à ses heures. Elle croît en la nécessité de reconstituer l’historicité québécoise pour y intégrer les récits de toutes les femmes issues de minorités sexuelles, de minorités visibles et de diverses croyances religieuses, trop longtemps invisibilisées. C’est d’ailleurs en étudiant la pluralité des féminismes qu’elle s’est familiarisée avec ces enjeux et que son intérêt pour le vécu des femmes s’est développé.

 

Mathilde Houisse

Mathilde détient un bac en arts plastiques et une maitrise en création et études des arts contemporain. Sa passion pour le dessin ne s’efface jamais, même lorsqu’elle se tourne vers l’accompagnement des personnes ayant une déficience intellectuelle.

Grâce au RLQ, aux côtés de Julie Antoine et de Julie Vaillancourt, elle illustre la BD « Lesbo-queer » en 2018. Désormais à son compte, elle prépare une autre bande dessinée, qu’elle espère publier en auto-édition. Elle est de retour au RLQ en tant que graphiste. 

Eugénie Fontaine

Féministe française, elle est diplômée d’une maîtrise de santé publique à l’Université Laval. Ses intérêts s’orientent vers la promotion de la santé des femmes, ainsi que l’égalité de genre. Impliquée dans différents organismes féministes, elle a été agente de projet durant son stage de maîtrise au RQASF dans le cadre de la campagne Rouge.  

 

Julie Vaillancourt

Titulaire d’une maîtrise et d’un baccalauréat en études cinématographiques de l’Université Concordia, son mémoire (2007) analyse la représentation des problématiques LGBT dans le cinéma québécois. Cet intérêt pour la communauté l’amène à effectuer un stage de recherche à la Commission des droits de la personne et de la jeunesse (groupe de travail mixte contre l’homophobie, réalisation d’un documentaire sur les 1ers Outgames, 2006), puis présenter des conférences (Hypervisibilité 2006, Journée visibilité lesbienne 2008, GRIS 2009). Journaliste pour le Magazine Fugues depuis 2008 et critique de cinéma à Séquences depuis 2012, ses écrits ont notamment été publiés dans Cinematic Queerness, Magazine Sapho, Arc-en-ciel littéraire, Revue Dire, Liberté, LSTW, Nouvelles «vues» sur le cinéma québécois. Détentrice d’un certificat en enseignement post-secondaire de l’Université de Montréal, Julie enseigne le cinéma au collégial. Chanteuse à ses heures, elle sera membre de chorales de la communauté (Extravaganza, Les Nanas) avant de produire deux albums sous le pseudo Julie Curly.

Alein Ortegon

De racines mexicaines mais de cœur québéco-canadienne, Alein détient deux maîtrises distinctes mais complémentaires. Une dont la recherche finale se penche sur les obstacles systémiques des demandeurs d’asile LGBT+ au Canada. La deuxième en création littéraire spécialisée en short fiction et en abordant des thèmes qui concernent les minorités sexuelles. Alein croit à l’écriture comme un outil de lutte contre les discriminations basées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, ainsi qu’aux violences faites aux femmes.


Elle s’intéresse également à la solidarité internationale et à la responsabilité commune et partagée du respect des Droits humains et des problèmes sociaux.

Alein s’identifie comme une personne non-binaire et lesbienne, elle aime le cinéma, la photographie et les voyages.

Nathalie DiPalma

En 1993, Nathalie effectue son premier contact avec la communauté Gaie et Lesbienne auprès de Jeunesse Lambda. Puis, en 1994, elle devient cofondatrice de l’Association Gais et Lesbiennes du Cégep du Vieux Montréal : elle en deviendra la présidente l’année suivante et organisera subséquemment les semaines de la Fierté gaie dans le Cégep, et ce, pendant 3 ans.
En 1993, elle prend la parole pour le volet jeunesse pendant les audiences publiques organisées par la Commission des droits de la personne du Québec sur la discrimination et la violence vécues par les gais et les lesbiennes au Québec. L’année suivante, le rapport intitulé « De l’illégalité à l’égalité » est déposé à l’Assemblée nationale. Il comprend 41 recommandations visant à contrer les discriminations persistantes à l’endroit des personnes homosexuelles.
En 1996, Nathalie se joint au comité fondateur du RLQ/QLN. De 1993 à 2003, elle sera intervenante au GRIS Montréal afin de démystifier l’homosexualité dans les écoles. De 1994 à 2001, elle participe à plusieurs émissions de télévision sur l’homosexualité et accroit la discussion sur la visibilité lesbienne. Sportive à ses heures, Nathalie participe aux 1ers Out Games à Montréal, en 2006. En 2012, elle sera chargée de projet pour la Fondation Émergence afin de sensibiliser les communautés culturelles à l’homosexualité.
Dès 1996, Nathalie sera coanimatrice de l’émission de radio la Ballade des Furies, qui deviendra Lesbo-sons, qu’elle anime depuis 2005, sur les ondes de CKUT 90.3 FM. Nathalie demeure une des rares voix de lesbiennes pionnières dans le paysage radiophonique québécois.
En janvier 2020, elle reçoit une médaille de l’Assemblée Nationale afin de souligner ses 27 ans de bénévolat au sein de la communauté LGBTQ+
En 2019, elle revient au RLQ comme vice-présidente du CA. Puis, un an plus tard elle y siège comme présidente.