Congrès de fondation I

Flyer du spectacle « Rebelles un jour, rebelles toujours », 7 décembre 1996.

1996

Congrès de fondation I

Flyer du spectacle « Rebelles un jour, rebelles toujours », 7 décembre 1996.

La Table de Concertation des Lesbiennes et des Gais du Québec (aujourd’hui le CQLGBT) tient ses premiers États Généraux de la communauté lesbienne et gaie du Grand Montréal pour faire le bilan des recommandations du rapport de 1994, publié par la Commission des droits de la personne et de la protection de la jeunesse « De l’Illégalité à l’égalité », les 1,2 et 3 mars 1996. C’est à ce moment précis qu’une douzaine de femmes lesbiennes se regrouperont pour former le Comité Provisoire du Réseau des Lesbiennes du Québec (CPRLQ) après un atelier sur leurs besoins spécifiques qui présentaient 6 recommandations, dont la création d’un réseau provincial de lesbiennes.

Photo du Congrès de Fondation I – Assemblée Générale, 8 décembre 1996.

« Nous étions les seules à des ateliers non-mixtes pendant toute la durée des États Généraux. N’est-ce pas là en soi une réponse que de vouloir faire le point entre nous sur notre situation (…) Il nous [apparaissait] essentiel aussi de nommer qui nous sommes, de connaître notre histoire, notre réalité comme communauté lesbienne, nos droits (…). Un réseau provincial de lesbiennes est en train de poindre à l’horizon… » – Michèle Rolland – Plein feu sur les lesbiennes, États généraux sur les droits des gais et lesbiennes UQÀM, mars 1996.

Ce n’est que quelques jours après les États Généraux, le 18 mars 1996, que le comité provisoire de fondation du RLQ (CPRLQ) se réuni officiellement pour une première réunion. Le comité adoptera ensuite le premier logo de l’organisation, en septembre, au même moment de l’émission des lettres patentes.

Les 7 et 8 décembre, juste avant les fêtes de 1996, se tiendra la première assemblée générale du RLQ, mieux connue sous le nom du Congrès de Fondation I,. Durant une fin de semaine complète, on présentera des ateliers, des films et enfin, un grand spectacle intitulé « Rebelles un jour, rebelles toujours. »