Équipe

Conseil d'administration

Nathalie
Di Palma

PRÉSIDENTE

Johanne Coulombe

SECRÉTAIRE

Alexandra Cossette

TRÉSORIÈRE

Employées

Julie Antoine

Directrice
Générale

Julie Vaillancourt

responsable des communications

Florence Gagnon

Agente de mobilisation

Liz Edith Acosta

renforcement des capacités

Cynthia Eysseric

ADJOINTE ADMINISTRATIVE

Laure Neuville

RESPONSABLE DES ARCHIVES

Mathilde Geromin

Chargée de projet

Mathilde Geromin

Chargée de projet

Mathilde Geromin

Chargée de projet

Nathalie DiPalma

En 1993, Nathalie effectue son premier contact avec la communauté Gaie et Lesbienne auprès de Jeunesse Lambda. Puis, en 1994, elle devient cofondatrice de l’Association Gais et Lesbiennes du Cégep du Vieux Montréal : elle en deviendra la présidente l’année suivante et organisera subséquemment les semaines de la Fierté gaie dans le Cégep, et ce, pendant 3 ans.
En 1993, elle prend la parole pour le volet jeunesse pendant les audiences publiques organisées par la Commission des droits de la personne du Québec sur la discrimination et la violence vécues par les gais et les lesbiennes au Québec. L’année suivante, le rapport intitulé « De l’illégalité à l’égalité » est déposé à l’Assemblée nationale. Il comprend 41 recommandations visant à contrer les discriminations persistantes à l’endroit des personnes homosexuelles.
En 1996, Nathalie se joint au comité fondateur du RLQ/QLN. De 1993 à 2003, elle sera intervenante au GRIS Montréal afin de démystifier l’homosexualité dans les écoles. De 1994 à 2001, elle participe à plusieurs émissions de télévision sur l’homosexualité et accroit la discussion sur la visibilité lesbienne. Sportive à ses heures, Nathalie participe aux 1ers Out Games à Montréal, en 2006. En 2012, elle sera chargée de projet pour la Fondation Émergence afin de sensibiliser les communautés culturelles à l’homosexualité.
Dès 1996, Nathalie sera coanimatrice de l’émission de radio la Ballade des Furies, qui deviendra Lesbo-sons, qu’elle anime depuis 2005, sur les ondes de CKUT 90.3 FM. Nathalie demeure une des rares voix de lesbiennes pionnières dans le paysage radiophonique québécois.
En janvier 2020, elle reçoit une médaille de l’Assemblée Nationale afin de souligner ses 27 ans de bénévolat au sein de la communauté LGBTQ+
En 2019, elle revient au RLQ comme vice-présidente du CA. Puis, un an plus tard elle y siège comme présidente.

Johanne Coulombe

Militante depuis 1984 au sein du collectif de la revue Amazones d’Hier, Lesbiennes d’Aujourd’hui (AHLA), Johanne Coulombe cofonde, avec Dominique Bourque en 2014, Les Éditions sans fin. Celles-ci privilégient les œuvres de lesbiennes qui articulent de manière artistique, scientifique ou conceptuelle leurs visions du monde. 

Alexandra Cossette-Lepage

Je me nomme Alexandra Cossette-Lesage et je suis administratrice du RLQ. Je viens de la région de Lévis en banlieue de la ville de Québec. Détentrice d’un baccalauréat en administration des affaires et d’un autre en informatique, je travaille pour la fonction publique québécoise depuis 2005. Je suis aussi une passionnée de tatouages et de bonne bouffe!

M’identifiant comme lesbienne, il était tout naturel pour moi de devenir membre du RLQ. C’est à la suite de l’assemblée générale annuelle de 2018 que j’ai décidé de m’impliquer plus activement au sein de l’organisme en devenant membre du CA et en participant à diverses activités de la communauté LGBTQ+. D’abord la L Marche, puis la journée communautaire furent mes premières expériences auprès de la communauté.

Mon implication au RLQ va me permettre de faire valoir les droits et intérêts de toutes les femmes de la diversité sexuelle. De plus, j’aimerais assurer une visibilité pour ces femmes de la région de Chaudière-Appalaches et de toutes les autres régions du Québec. J’ai aussi l’intention de participer à divers sous-comités du RLQ de même qu’à d’autres évènements de la communauté. Longue vie au RLQ!

Danielle Boucher

Depuis 1985, je m’implique et participe aux journées de visibilité lesbienne et autres événements reliés.

J’ai étudié en musique (lauréate en piano) avec un intérêt pour la musicothérapie. Ensuite, j’ai fait un certificat en relations publiques à McGill, suivi d’un baccalauréat en information scolaire et professionnelle et d’une maîtrise en développement de carrière à l’UQAM. Membre de l’ordre professionnel des conseillères et conseillers en orientation, j’ai travaillé auprès d’une clientèle en difficulté d’intégration scolaire et professionnelle. J’ai aussi complété un diplôme de 2e cycle dans le programme « sens et projet de vie en psychosociologie » (UQAR, UQTR, TÉLUQ).

Depuis 1992, j’ai travaillé en milieu scolaire. Membre de conseil d’établissement, il était important que je favorise la venue des intervenants du GRIS dans nos écoles et que je participe aux divers comités de luttes contre l’homophobie.

Ma préoccupation et mon intérêt à aider les jeunes et les femmes en situation de minorité à s’outiller pour contrer les effets sournois de la discrimination ont orienté mes divers projets et actions. Je suis heureuse, aujourd’hui, de pouvoir offrir du temps pour m’impliquer au sein du CA du RLQ.

Nicole Lacelle

Nicole Lacelle est lesbienne tout court; chroniqueure à la revue TREIZE pendant cinq ans, elle a présidé l’assemblée de fondation du Réseau des lesbiennes du Québec. Sociologue de formation et consultante auprès de groupes de femmes, de groupes communautaires, d’institutions publiques, d’ordres professionnels et d’organismes privés notamment à titre de présidente d’assemblée et d’animatrice professionnelle tant au Québec qu’à l’étranger depuis plus de trente ans. Auteur de trois livres et d’une centaine d’articles, elle est l’une des fondatrices des Éditions du remue-ménage et la première présidente de la Fondation Léa-Roback.

Administratrice anonyme

S’identifiant comme bisexuelle, cette administratrice du RLQ préfère garder l’anonymat pour des raisons de sécurité dans son milieu professionnel. Nous sommes fières qu’elle s’implique au sein de l’organisme, mais force est de constater qu’il demeure du travail à faire pour atteindre une pleine visibilité sociale et politique pour toutes les femmes de la diversité sexuelle.

Josette Bourque

Diplômée d’expériences de vie, sur plusieurs décennies, Josette se définit comme autodidacte. Celle qui s’intéresse à tout est une touche à tout qui possède un parcours diversifié au sein de nombreux organismes communautaires. Ponctuée de rigueur, d’écoute et de bon cœur, Josette est franche, organisée et empathique. Elle assouplit les oreilles de quiconque désirant entendre parler des lesbiennes, que ce soit dans la sphère publique ou privée.  

En saison estivale, elle roule sa bosse en scooter, prête à se sauver devant une souris, mais à bondir en matamore devant l’injustice. En toutes saisons, elle est militante et défenseure de droit de tout genre.   

 

Danielle Chagnon

Depuis toute petite, je crois que nous pouvons et que nous devons participer à créer une version améliorée de nous-mêmes et du monde dans lequel nous vivons. À tous les jours, nous devons nous investir dans de petits gestes qui finissent parfois par devenir de grandes choses. C’est pourquoi j’ai choisi d’être bibliothécaire et que j’ai œuvré pas mal toute ma vie dans les bibliothèques publiques. C’est aussi pourquoi j’ai choisi d’être lesbienne; pour proposer une autre vision, cohabitant avec d’autres, dans cette société hétéro dans laquelle nous vivons.

J’ai participé à l’organisation des Archives lesbiennes Traces dans les années 80 et je continue de le faire, aujourd’hui, en rendant davantage visible cette histoire et cette culture qui nous rappellent que nous ne sommes pas seules, que nous ne l’avons jamais été et que, grâce à des organismes comme le RLQ, d’autres après nous suivront.

 

Julie Antoine

Détentrice d’une maîtrise en art-thérapie de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et de deux baccalauréats (psychologie & arts visuels et médiatiques) de l’Université du Québec à Montréal, Julie œuvre auprès des familles depuis 2010. Formée auprès de grands noms tels que la Fondation du Docteur Julien, la Maison de la paix, les Maisons du cœur et le Grand chemin, elle se consacre pendant plusieurs années à sa clinique privée. Forte de multiples expériences auprès des enfants, des adolescents, des gens en difficultés et des familles défavorisées, l’arrivée récente de sa petite fille au sein de sa famille homoparentale accentue son désir d’implication auprès de la communauté LGBT. Pour celle qui a toujours rêvé de faire de la politique, la direction générale du Réseau des Lesbiennes du Québec représente un nouveau départ ayant pour but la construction d’un monde meilleur, tant pour nous que pour nos enfants.

Julie Vaillancourt

Titulaire d’une maîtrise et d’un baccalauréat en études cinématographiques de l’Université Concordia, son mémoire (2007) analyse la représentation des problématiques LGBT dans le cinéma québécois. Cet intérêt pour la communauté l’amène à effectuer un stage de recherche à la Commission des droits de la personne et de la jeunesse (groupe de travail mixte contre l’homophobie, réalisation d’un documentaire sur les 1ers Outgames, 2006), puis présenter des conférences (Hypervisibilité 2006, Journée visibilité lesbienne 2008, GRIS 2009). Journaliste pour le Magazine Fugues depuis 2008 et critique de cinéma à Séquences depuis 2012, ses écrits ont notamment été publiés dans Cinematic Queerness, Magazine Sapho, Arc-en-ciel littéraire, Revue Dire, Liberté, LSTW, Nouvelles «vues» sur le cinéma québécois. Détentrice d’un certificat en enseignement post-secondaire de l’Université de Montréal, Julie enseigne le cinéma au collégial. Chanteuse à ses heures, elle sera membre de chorales de la communauté (Extravaganza, Les Nanas) avant de produire deux albums sous le pseudo Julie Curly.

Florence Gagnon

Titulaire d’un baccalauréat en Beaux-Arts de l’Université Concordia (2012), elle concrétise son ambition de créer une plateforme visant à offrir une ressource aux communautés lesbiennes, Lez Spread The Word, le premier site bilingue du genre au Canada. En 2014, elle lance la série de fiction FÉMININ/FÉMININ, avec la réalisatrice Chloé Robichaud, qui remporte deux Prix Gémeaux et plusieurs prix internationaux en 2015. En 2016, elle publie le premier magazine LSTW, une publication annuelle bilingue pancanadienne de 230 pages qui se démarque en boutique à travers les provinces canadiennes, les capitales d’Europe et les grandes villes américaines.

Liz Edith Acosta

Titulaire d’une maîtrise en démographie et en études des populations de l’Université de Montréal et d’un baccalauréat en sciences économiques de l’Université de Sonora, Liz Edith a toujours eu un grand intérêt pour le sujet des populations dites minoritaires. Elle a notamment travaillé dans le milieu de la recherche pour la conception de programmes en lien avec l’éducation populaire, la sécurité alimentaire et la santé mentale. Dans les dernières années, ses implications la mènent vers la communauté LGBTQ+, où elle collabore à des recherches du GRIS Montréal ainsi qu’avec le groupe AGIR. En tant qu’analyste quantitative, Liz considère qu’à travers les chiffres nous pouvons raconter les histoires de vie des femmes de la diversité sexuelle pour les rendre visibles.

Cynthia Eysseric

Cynthia est diplômée d’un baccalauréat en sexologie de l’Université du Québec à Montréal (2016) et détient un certificat en entreprenariat et gestion de PME de l’Université Laval (2018). Depuis ses études en sexologie, elle s’intéresse aux communautés LGBTQ+. Son intérêt pour le féminisme l’a poussé à vouloir travailler avec les femmes et à défendre leurs droits. En 2017, grâce à un contrat estival, elle aura la chance de travailler au RLQ. En 2002, elle est désormais de retour au sein de l’équipe, à titre d’agente administrative.

Laure Neuville

Formée en littérature française et québécoise et en traduction, Laure partage son temps entre le travail à la pige en traduction et en révision linguistique et des emplois dans le mouvement communautaire. Elle a notamment été responsable administrative à la Table des groupes de femmes de Montréal et de la Bibliothèque À livres ouverts (BALO) du CCGLM. Membre active d’associations étudiantes et rédactrice de journaux étudiants depuis l’école secondaire, elle a aussi milité à Amnistie Internationale et a contribué à la création d’une coopérative d’habitation dans la Petite-Patrie. Au sein de la communauté LGBT, elle a été membre du comité de rédaction d’Homo Sapiens et des conseils d’administration de l’Association des lesbiennes et gais de l’UQAM et du Centre de solidarité lesbienne. Elle a été coordonatrice de Treize, revue lesbienne pendant plusieurs années et travaille maintenant avec d’autres à redonner vie aux Archives lesbiennes de Montréal. Responsable des communications au comité provisoire qui a mené à la fondation du RLQ en 1996, elle est heureuse de se joindre aujourd’hui à l’équipe de travail et de constater le chemin parcouru ! Comme Nicole Brossard, elle croit qu’encore aujourd’hui, « une lesbienne qui ne réinvente pas le monde, est une lesbienne en voie de disparition. »

Monik Audet

Depuis de nombreuses années, je suis militante auprès de communautés et d’organismes voués à la défense et la promotion des droits des personnes de la diversité sexuelle, notamment au GRIS Montréal et à Gai écoute (actuellement Interligne). En outre, j’ai collaboré à La Revue Treize ainsi qu’à plusieurs Journées Visibilités Lesbiennes, soit à titre de coordonnatrice, collaboratrice, auteure, conférencière ou animatrice.

Sur le plan académique, je détiens un baccalauréat de l’Université du Québec à Montréal en psychosociologie de la communication, ainsi qu’une maîtrise de l’École nationale d’administration publique en analyse et en développement des organisations, jumelée à une mineure en ressources humaines.

Ces formations m’ont permis d’œuvrer au Centre de santé des femmes de Montréal en tant que coordonnatrice et responsable du dossier en santé lesbienne. Par la suite, j’ai agi comme conseillère en développement organisationnel et en ressources humaines au CLSC Côte-des-Neiges, avant de joindre les rangs de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) où j’ai occupé divers postes : conseillère en accès à l’égalité en emploi, chercheure et enquêtrice en matière de discrimination.

Également, au cours des seize années passées à la CDPDJ, j’ai été chargée de projet, conceptrice et rédactrice du Rapport de consultation du Groupe de travail mixte contre l’homophobie – De l’égalité juridique à l’égalité sociale. Vers une stratégie nationale de lutte contre l’homophobie publié en mars 2007 et du Bilan sur le suivi des recommandations formulées dans ce rapport paru en mai 2009.

Actuellement à la retraite, je me sens motivée pour relever le défi que comportent les responsabilités de la présidence. Je crois que l’expérience acquise au fil des ans me permettra d’apporter une contribution significative au sein de l’organisation, ainsi qu’auprès des lesbiennes et des femmes de la diversité sexuelle.