Équipe

Conseil d'administration

Monik Audet

PRÉSIDENTE DU RLQ

Nathalie Di Palma

VICE-PRÉSIDENTE DU RLQ

Alexandra Cossette

TRÉSORIÈRE

Employées

Julie Antoine

Directrice Générale

Julie Vaillancourt

responsable des communications

Florence Gagnon

Agente de mobilisation

Marika Robert

Agente de mobilisation

Emilie Benoit

AGENTE DE LIAISON

Liz Edith Acosta

renforcement des capiacités

Laure Neuville

RESPONSABLE DES ARCHIVES

Mathilde Geromin

Chargée de projet

Mathilde Geromin

Chargée de projet

Monik Audet

Depuis de nombreuses années, je suis militante auprès de communautés et d’organismes voués à la défense et la promotion des droits des personnes de la diversité sexuelle, notamment au GRIS Montréal et à Gai écoute (actuellement Interligne). En outre, j’ai collaboré à La Revue Treize ainsi qu’à plusieurs Journées Visibilités Lesbiennes, soit à titre de coordonnatrice, collaboratrice, auteure, conférencière ou animatrice.

Sur le plan académique, je détiens un baccalauréat de l’Université du Québec à Montréal en psychosociologie de la communication, ainsi qu’une maîtrise de l’École nationale d’administration publique en analyse et en développement des organisations, jumelée à une mineure en ressources humaines.

Ces formations m’ont permis d’œuvrer au Centre de santé des femmes de Montréal en tant que coordonnatrice et responsable du dossier en santé lesbienne. Par la suite, j’ai agi comme conseillère en développement organisationnel et en ressources humaines au CLSC Côte-des-Neiges, avant de joindre les rangs de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) où j’ai occupé divers postes : conseillère en accès à l’égalité en emploi, chercheure et enquêtrice en matière de discrimination.

Également, au cours des seize années passées à la CDPDJ, j’ai été chargée de projet, conceptrice et rédactrice du Rapport de consultation du Groupe de travail mixte contre l’homophobie – De l’égalité juridique à l’égalité sociale. Vers une stratégie nationale de lutte contre l’homophobie publié en mars 2007 et du Bilan sur le suivi des recommandations formulées dans ce rapport paru en mai 2009.

Actuellement à la retraite, je me sens motivée pour relever le défi que comportent les responsabilités de la présidence. Je crois que l’expérience acquise au fil des ans me permettra d’apporter une contribution significative au sein de l’organisation, ainsi qu’auprès des lesbiennes et des femmes de la diversité sexuelle.

Nathalie DiPalma

En 1993, Nathalie effectue son premier contact avec la communauté Gaie et Lesbienne, en s’impliquant auprès de Jeunesse Lambda. Puis, en 1994, elle devient cofondatrice de l’Association Gaie et Lesbienne du Cégep du Vieux Montréal : elle en deviendra la présidente l’année suivante et organisera subséquemment les semaines de la Fierté gaie dans le Cégep, et ce, pendant 3 ans.

En 1993, elle prend la parole pour le volet jeunesse pendant les audiences publiques organisées par la Commission des droits de la personne du Québec sur la discrimination et la violence vécues par les gais et les lesbiennes au Québec. L’année suivante, le rapport intitulé « De l’illégalité à l’égalité » est déposé à l’Assemblée nationale. Il comprend 41 recommandations visant à contrer les discriminations persistantes à l’endroit des personnes homosexuelles.

En 1996, Nathalie se joint au comité fondateur du RLQ/QLN. De 1993 à 2003, elle sera intervenante au GRIS Montréal afin de démystifier l’homosexualité dans les écoles. De 1994 à 2001, elle participe à plusieurs émissions de télévision sur l’homosexualité et accroit la discussion sur la visibilité lesbienne. Sportive à ses heures, Nathalie participe aux 1ers Out Games à Montréal, en 2006. En 2012, elle sera chargée de projet pour la Fondation Émergence afin de sensibiliser les communautés culturelles à l’homosexualité.

Dès 1996, Nathalie sera coanimatrice de l’émission de radio la Ballade des Furies, qui deviendra Lesbo-sons, qu’elle anime depuis 2005, sur les ondes de CKUT 90.3 FM. Nathalie demeure une des rares voix de lesbiennes pionnières dans le paysage radiophonique québécois.

Alexandra Cossette-Lepage

Je me nomme Alexandra Cossette-Lesage et je suis administratrice du RLQ. Je viens de la région de Lévis en banlieue de la ville de Québec. Détentrice d’un baccalauréat en administration des affaires et d’un autre en informatique, je travaille pour la fonction publique québécoise depuis 2005. Je suis aussi une passionnée de tatouages et de bonne bouffe!

M’identifiant comme lesbienne, il était tout naturel pour moi de devenir membre du RLQ. C’est à la suite de l’assemblée générale annuelle de 2018 que j’ai décidé de m’impliquer plus activement au sein de l’organisme en devenant membre du CA et en participant à diverses activités de la communauté LGBTQ+. D’abord la L Marche, puis la journée communautaire furent mes premières expériences auprès de la communauté.

Mon implication au RLQ va me permettre de faire valoir les droits et intérêts de toutes les femmes de la diversité sexuelle. De plus, j’aimerais assurer une visibilité pour ces femmes de la région de Chaudière-Appalaches et de toutes les autres régions du Québec. J’ai aussi l’intention de participer à divers sous-comités du RLQ de même qu’à d’autres évènements de la communauté. Longue vie au RLQ!

Johanne Coulombe

Militante depuis 1984 au sein du collectif de la revue Amazones d’Hier, Lesbiennes d’Aujourd’hui (AHLA), Johanne Coulombe cofonde, avec Dominique Bourque en 2014, Les Éditions sans fin. Celles-ci privilégient les œuvres de lesbiennes qui articulent de manière artistique, scientifique ou conceptuelle leurs visions du monde. 

Danielle Boucher

Depuis 1985, je m’implique et participe aux journées de visibilité lesbienne et autres événements reliés.

J’ai étudié en musique (lauréate en piano) avec un intérêt pour la musicothérapie. Ensuite, j’ai fait un certificat en relations publiques à McGill, suivi d’un baccalauréat en information scolaire et professionnelle et d’une maîtrise en développement de carrière à l’UQAM. Membre de l’ordre professionnel des conseillères et conseillers en orientation, j’ai travaillé auprès d’une clientèle en difficulté d’intégration scolaire et professionnelle. J’ai aussi complété un diplôme de 2e cycle dans le programme « sens et projet de vie en psychosociologie » (UQAR, UQTR, TÉLUQ).

Depuis 1992, j’ai travaillé en milieu scolaire. Membre de conseil d’établissement, il était important que je favorise la venue des intervenants du GRIS dans nos écoles et que je participe aux divers comités de luttes contre l’homophobie.

Ma préoccupation et mon intérêt à aider les jeunes et les femmes en situation de minorité à s’outiller pour contrer les effets sournois de la discrimination ont orienté mes divers projets et actions. Je suis heureuse, aujourd’hui, de pouvoir offrir du temps pour m’impliquer au sein du CA du RLQ.

Julie Antoine

Détentrice d’une maîtrise en art-thérapie de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et de deux baccalauréats (psychologie & arts visuels et médiatiques) de l’Université du Québec à Montréal, Julie œuvre auprès des familles depuis 2010. Formée auprès de grands noms tels que la Fondation du Docteur Julien, la Maison de la paix, les Maisons du cœur et le Grand chemin, elle se consacre pendant plusieurs années à sa clinique privée. Forte de multiples expériences auprès des enfants, des adolescents, des gens en difficultés et des familles défavorisées, l’arrivée récente de sa petite fille au sein de sa famille homoparentale accentue son désir d’implication auprès de la communauté LGBT. Pour celle qui a toujours rêvé de faire de la politique, la direction générale du Réseau des Lesbiennes du Québec représente un nouveau départ ayant pour but la construction d’un monde meilleur, tant pour nous que pour nos enfants.

Julie Vaillancourt

Titulaire d’une maîtrise et d’un baccalauréat en études cinématographiques de l’Université Concordia, son mémoire (2007) analyse la représentation des problématiques LGBT dans le cinéma québécois. Cet intérêt pour la communauté l’amène à effectuer un stage de recherche à la Commission des droits de la personne et de la jeunesse (groupe de travail mixte contre l’homophobie, réalisation d’un documentaire sur les 1ers Outgames, 2006), puis présenter des conférences (Hypervisibilité 2006, Journée visibilité lesbienne 2008, GRIS 2009). Journaliste pour le Magazine Fugues depuis 2008 et critique de cinéma à Séquences depuis 2012, ses écrits ont notamment été publiés dans Cinematic Queerness, Magazine Sapho, Arc-en-ciel littéraire, Revue Dire, Liberté, LSTW, Nouvelles «vues» sur le cinéma québécois. Détentrice d’un certificat en enseignement post-secondaire de l’Université de Montréal, Julie enseigne le cinéma au collégial. Chanteuse à ses heures, elle sera membre de chorales de la communauté (Extravaganza, Les Nanas) avant de produire deux albums sous le pseudo Julie Curly.

Florence Gagnon

Titulaire d’un baccalauréat en Beaux-Arts de l’Université Concordia (2012), elle concrétise son ambition de créer une plateforme visant à offrir une ressource aux communautés lesbiennes, Lez Spread The Word, le premier site bilingue du genre au Canada. En 2014, elle lance la série de fiction FÉMININ/FÉMININ, avec la réalisatrice Chloé Robichaud, qui remporte deux Prix Gémeaux et plusieurs prix internationaux en 2015. En 2016, elle publie le premier magazine LSTW, une publication annuelle bilingue pancanadienne de 230 pages qui se démarque en boutique à travers les provinces canadiennes, les capitales d’Europe et les grandes villes américaines.

Marika Robert

Certifiée en études féministes à l’Université du Québec à Montréal depuis 2017, le militantisme féministe a toujours été une priorité dans les actions de Marika. Son intérêt et son dévouement pour la communauté lesbienne lui permettent de se tailler une place au sein de l’équipe de Lez Spread The Word en tant que directrice des publications et responsable aux évènements. Elle agit également en tant qu’agente de mobilisation au sein de l’équipe du Réseau des lesbiennes du Québec et travaille à faire valoir les revendications politiques de la communauté à travers différents projets.

Émilie Benoit

Formée en fleuristerie, Émilie possède plus d’une décennie d’expérience en vente et en gestion des comptes clients. Polyvalente et passionnée, elle produira des soirées d’humour, sans compter du bénévolat aux Auberges du cœur pour les jeunes en situation d’itinérance. Si l’implication d’Émilie au sein du RLQ semble, à priori, un changement de carrière, il s’inscrit néanmoins dans un processus de continuité pour cette représentante aux ventes, habile sur le terrain, qui agira à titre d’agente de liaison. Travailler au RLQ signifie pour Émilie, travailler pour une cause qui lui tiens à cœur. Intrinsèque à son cheminement et fidèle à son intuition, Émilie souligne l’importance de défendre les droits des femmes LGBTQ+, car «le besoin se fait sentir», tant au niveau politique que social.  

Liz Edith Acosta

Titulaire d’une maîtrise en démographie et en études des populations de l’Université de Montréal et d’un baccalauréat en sciences économiques de l’Université de Sonora, Liz Edith a toujours eu un grand intérêt pour le sujet des populations dites minoritaires. Elle a notamment travaillé dans le milieu de la recherche pour la conception de programmes en lien avec l’éducation populaire, la sécurité alimentaire et la santé mentale. Dans les dernières années, ses implications la mènent vers la communauté LGBTQ+, où elle collabore à des recherches du GRIS Montréal ainsi qu’avec le groupe AGIR. En tant qu’analyste quantitative, Liz considère qu’à travers les chiffres nous pouvons raconter les histoires de vie des femmes de la diversité sexuelle pour les rendre visibles.

Laure Neuville

Formée en littérature française et québécoise et en traduction, Laure partage son temps entre le travail à la pige en traduction et en révision linguistique et des emplois dans le mouvement communautaire. Elle a notamment été responsable administrative à la Table des groupes de femmes de Montréal et de la Bibliothèque À livres ouverts (BALO) du CCGLM. Membre active d’associations étudiantes et rédactrice de journaux étudiants depuis l’école secondaire, elle a aussi milité à Amnistie Internationale et a contribué à la création d’une coopérative d’habitation dans la Petite-Patrie. Au sein de la communauté LGBT, elle a été membre du comité de rédaction d’Homo Sapiens et des conseils d’administration de l’Association des lesbiennes et gais de l’UQAM et du Centre de solidarité lesbienne. Elle a été coordonatrice de Treize, revue lesbienne pendant plusieurs années et travaille maintenant avec d’autres à redonner vie aux Archives lesbiennes de Montréal. Responsable des communications au comité provisoire qui a mené à la fondation du RLQ en 1996, elle est heureuse de se joindre aujourd’hui à l’équipe de travail et de constater le chemin parcouru ! Comme Nicole Brossard, elle croit qu’encore aujourd’hui, « une lesbienne qui ne réinvente pas le monde, est une lesbienne en voie de disparition. »